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26 octobre 2016

Au conseil municipal

C'était jeudi dernier. Beaucoup d'absents ... J'y reviendrai.

L'ordre du jour n'appelait pas à de grandes envolées de principe politique. Mais il avait son importance pour la vie quotidienne des habitants.

D'abord, la commune qui demande des subventions ... Pour le centre technique municipal et pour la Promenade des Pins. Des "bonus" qui faciliteraient les finances de la commune ...
Les "règles d'attribution" ont changé dernièrement ; il a fallu faire et refaire (c'est toujours travailler ...). Pour, si j'ai bien compris, des subventions aujourd'hui plus faibles qu'hier ... La vie financière des collectivités locales devient de plus en plus difficile ...

Puis la modification de la composition et des statuts de la Communauté.
Pour la composition du conseil, 2 conseillers supplémentaires. J'en ai écrit dans mon billet du 10 octobre dernier. Au vote, 1 contre et 3 abstentions ...
Pour les statuts, en fait une simple adaptation à la loi, (voir mon même billet), unanimité. Mais là, je m'interroge : tout le monde a-t-il bien compris ce que ces "adaptations à la loi" ont comme conséquences ? Notamment sur "l'autonomie" des futurs conseils municipaux ? Tant qu'ils continueront d'exister ...

Troisième "gros" sujet : l'avis du conseil sur le "Plan de Prévention des Risques d'Inondation Rhôny", qui englobe l'Escattes, son affluent. J'ai cru comprendre que 3 réserves ont été présentées par des "usagers", considérant parfois une insuffisance de prévention.
2 abstentions au final ... Mais auparavant une discussion fort animée ... C'est vrai que le concept même de PPRI ainsi que la lecture et l'appréciation du document peuvent être d'un abord difficile.

Et encore des délibérations plus "immédiates" :
- L'indemnité de conseil habituelle allouée au percepteur de Sommières, comptable municipal : 892 € pour l'année ;
- Une subvention exceptionnelle de 800 € pour que puisse être maintenu le "trail" Roc Challenge, une animation annuelle bienvenue dans la commune ;
- L'adhésion de la commune au service "paie à façon" du centre de gestion de la fonction publique territoriale ; une "externalisation" du travail qui coûtera 7 € par bulletin de paie mais permettra de "sécuriser" le processus et de libérer un agent pour d'autres travaux.

Commentaires

Je réagis à l’article du Midi libre et du votre concernant le PPRI
Un petit témoignage sur le sujet

Le 6 juin, après la réunion de présentation sur le PPRI, vous aviez fait un article sur le sujet sur ce même blog avec un lien renvoyant sur le site de la préfecture où les documents sont disponibles.

J’ai découvert alors étonné l’ampleur des zones à risque sur la commune.
J’ai pu voir des zones inondables qui touchent des quartiers très récents … j’ai noté que heureusement les nouveaux quartiers en construction, juste à côté de ces mêmes zones inondables, eux ne sont pas impactés …

Mais ma surprise la plus grande a été de voir que ma rue, mon terrain et ceux de certains voisins étaient concernés par un risque de ruissellement. (Comme beaucoup de rue du village d’ailleurs)
Le hic c’est que le risque présenté me parait complètement incohérent par rapport à la réalité du terrain (le ruissellement n’a pas de début …. Il commence comme par miracle au milieu de la rue. … d’où vient l’eau ? il ne suit pas les pentes, remonte sur des terrains qui ont un dénivelé de plus de 70 cm par rapport à la rue, etc. …. )… comment est ce possible ? Pour moi le ruissellement de l’eau est basique et suit les pentes

Avec des voisins nous avons donc fait une réserve le 8 juin 2016 à partir du lien présent sur le site de la préfecture.

Nous avions aussi signalé ce problème à la mairie, qui nous a conseillé de voir avec la préfecture

La préfecture nous a répondu par mail le 22 juin puis le 29 juin,
«…, le PPRI ne règlemente que le risque inondation par débordement ; les secteurs concernés par du ruissellement doivent être intégrés au document d'urbanisme de la commune qui doit être en cours d'élaboration. »

Retour donc vers la mairie début juillet. J’ai reçu un courrier signé par M. le maire daté du 20 juillet
Qui me précise que l’étude communale associé au document d’urbanisme a été validé le 10 mai 2016. Donc pas de modification possible au document

Moralité, quelques soit les réserves … elles ne servent à rien
Et clairement nos remarques ont été mises à la poubelle
J’avoue avoir été déçu. Car personne n’est venu vérifier sur place l’incohérence de ce qui est annoncé.

Cela m’interpelle d’autant plus que si c’est incohérent dans ma rue, quand est-il pour tout le village ????
Peut-on faire confiance à ce qui est marqué. Comment les données sont-elles récoltées et exploitées ? Et pourquoi voter un élément en mai qui est seulement présenté au public après … Dans ce cas-là inutile de demander si on a des réserves.

Écrit par : Martini Laurent | 29 octobre 2016

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